Ma région Le Cotentin

J'habite en France sur la Côte des Isles qui est située dans la région de Basse-Normandie.

" La curiosité est une nécessité de notre nature.
Elle est une impulsion aveugle qui n'obéit à aucune règle.
Notre esprit s'infiltre autour des choses du monde extérieur, et dans les profondeurs de nous-mêmes,
de façon aussi irraisonnée et irrésistible qu'un raton explore à l'aide de ses adroites petites pattes les moindres détails du lieu où il est enfermé. C'est cette curiosité qui nous oblige à découvrir l'univers. Elle nous entraîne irrésistiblement à sa suite sur des routes inconnues. Et les montagnes infranchissables s'évanouissent devant elle comme la fumée dispersée par le vent. "
Alexis Carrel (L'homme cet inconnu)

Daporama de mes photos prises dans ma région du Cotentin

Pour loger... entr'autres... je vous propose " Les liserons des dunes " cliquez ci-dessus.

Pour des raisons X je ne pense pas y rester très longtemps mais pendant des semaines et des mois, j'ai pris un plaisir que nul ne peut imaginer, à photographier les paysages fascinants du Cotentin. Malgré ma vue qui n'est pas vraiment au top et mon appareil photo qui a mauvais caractère, les photos de mes randonnées sont belles, tout simplement parce que la nature est superbe ici.

    

La presqu'île du Cotentin ?

j'y ai installé, mon petit monde... La nature ici, nous accorde en offrande une valeur inestimable... sa diversité, à chaque balade elle permet de débusquer toujours une fleur aussi modeste soit-elle, un arbre étrangement planté dans le creux d'un bocage, des endroits sauvegardés du regard destructeur du monde des "vivants-non-respectueux" j'arrête-là car je vais devenir "chiante" ; en fait tout ça pour vous dire que la nature dans cette partie de la Normandie y est généreuse

et... si ma région est si verdoyante... c'est parce que bien sûr nous avons la grande chance d'y avoir de la pluie assez souvent, voici une vidéo à écouter... c'est un bruitage excellent !

Les vaches laitières font partie intégrante du paysage, pas de bocage sans vache... elles sont splendides !

Voici un collage sympa que j'emprunte chez Nathalie qui fait du scrap, bravo c'est très chouette je dirai même plus c'est vachement bien fait... bon c'est facile ? ok.

C'est un endroit idéal pour les artistes... Ce petit coin de France fabuleux, est habité par une multitude de gens de petite taille. Bien entendu, cette extraordinaire population n'est visible que par les êtres humains épargnés par les vents mauvais et supérieurement intelligents ! (nous sommes assez nombreux dans ce cas finalement, n'est-ce-pas ?)

Donc les fées tout d'abord, puisqu'il m'a fallut être très curieuse et particulièrement attentive pour les apercevoir voletant parmi les arbres lors d'une randonnée extra-ordinaire dans le petit bois de Limors, un clic dans cette ravissante créature et vous vous retrouverez dans les sentiers de ce fameux bois très fréquenté par toutes sortes des êtres surprenants et très craintifs 

Le saviez-vous ? les fées sont si petites qu'elles tiennent juste dans le creux de la main. Inès rêve d'en voir une elle aussi et je lui ai promis que lors de ses prochaines vacances, nous irions faire une promenade toutes les deux là où j'ai eu la surprise et le bonheur d'en rencontrer plusieurs. Les fées quelquefois distribuent des dons aux Hommes, mais il est rare que nous comprenions le sens ou la valeur de leurs cadeaux. Un clic dans ces ravissantes petites fées scintillantes et vous êtes chez Mamie Titine... bon voyage !

Une fois par an, elles se réunissent autour d'une reine et elle font une très belle fête toute la nuit. Elles défilents devant elle l'une après l'autre et lui explique ce qu'elles ont fait de leur année. Si la reine juge qu'une fée a mal utilisé ses dons, elle la transforme en animal et lui ôte à jamais ses pouvoirs. 

Pour ma petite fille qui craque devant les fées, je viens d'en adopter une qui nous protègera tous. Elle vient de "Chez Mirage" et je vous invite à partir à la découverte du monde merveilleux qu'elle nous propose. Passez par cette adorable barrière pour retrouver quelques spécialités de ma région... bonne visite !

Comme mon petit pays du Cotentin est curieux... tout le monde y vole ! j'en arrive à me demander si je ne suis pas la seule à avoir les pieds sur terre... allons, allons pas de mauvais esprit ! Ah, le petit bois de Limors... c'est quand même l'endroit où j'ai eu  la plus grande frayeur de ma vie… en surprenant une vilaine bonne femme qui avait  bêtement perdu le contrôle de son balai en survolant le chemin que j'empruntais avec mes camarades. 

Curieusement, personne d'autre que moi ne la vit !

J'ai randonné pendant deux années, chaque mercredi 12 à 13 Kms. Avec mes camarades, nous avons sillonné la Côte des Isles. Je n'ai plus "les jambes" pour continuer, mais j'ai gardé de ces sorties de merveilleux souvenirs.

Lors d’une de mes randonnées où il faisait un temps particulièrement beau, je marchais en regardant autour de moi avec émerveillement.
Ce jour là particulièrement, j'ai adoré mettre naturellement mais bien consciemment un pied devant l’autre en y pensant très fort.
Je regardais le paysage gouluement, m’enivrant des odeurs que m’offrait Dame Nature en fleurs.
C'était le printemps, quelle jolie saison dans le Cotentin !

J’ai apprécié tellement le calme de cette campagne verdoyante, baignée d’un doux soleil et parsemée d’ombre.
Ce parcours assez long était entrecoupé de commentaires des uns et des autres.
Je méditais sur des sujets qui me préoccupaient.

J'ai fais "le vide" dans ma tête, pas question à cet instant de me torturer l‘esprit.
J'ai apprécié le bonheur de vivre, en bonne santé.
J'ai savouré des choses très simples comme la chaleur sur ma peau dégoulinant de sueur, le plaisir de la petite fringale faisant chanter mon ventre, la soif, la douleur dans les jambes à la moindre côte, Ah ! vous ne saviez pas... je dois-être en fait un peu maso !

J'ai marché jusqu'à ce que l'un d'entre nous décide : on arrête un peu... juste pour voir !
j'ai alors posé lourdement mes fesses sur un muret et j'ai ironisé sur mon sort, sur "mon-devenir" après tous ces kilomètres dans les pattes… j'ai vu l'Amitié dans le regard de mes compagnons.
fatiguée j'étais satisfaite de m'être surpassée quelque peu.
Nous n'en étions qu'à la moitié de notre parcours !

Vous aussi, vous avez certainement eu l'impression un jour ou l'autre d'avoir fait gros efforts physiques, d'avoir marché vers un but que vous n'étiez pas certains d'atteindre mais avec l’aide des copains vous avez touché au but.
Le chemin que j’ai parcouru ce jour-là était-il plus important que le but que je m'étais fixé ?

Je pense que non car c'est évident aujourd'hui, le but final était de profiter de chaque instant précieux de cette rando et c'est bien ce qui m'est arrivé. 

J'ai réalisé le besoin que j'avais de faire des efforts et d’y trouver, grâce au groupe que nous formions, une grande satisfaction personnelle.
Les kilomètres n'y sont vraiment que pour peu de chose.

 Merci les copains pour les magnifiques randonnées à vos côtés.

Des mots Contantinois que j'ai aimés et retenus, d'après les "chroniques normandes" écrites par Louis COSTEL et éditées par Charles CORLET

Louis Costel, né le 17 août 1930 à Saint-Sauveur-Lendelin, est un prêtre et écrivain de la Manche. Louis Costel a reçu en 1972 le Prix littéraire du Cotentin. C'est un écrivain merveilleux qu'il faut lire absolument d'autant que l'année 2008 a fait couler beaucoup d'encre sur le grand Barbey d'Aurevilly et je trouve bien que l'on cite cette année d'autres personnages tels que Louis COSTEL qu'on sent imprégné de son Cotentin natal.

MANGER SON PAIN

Les diététiciens qui dispensent à leurs clients les secrets d'une longue vie ont de nombreux fidèles, dansles pays d'abondance. Selon ces spécialistes, on ne mange plus assez de pain. Les jeunes surtout pâtissent de cemanque ; le pain est essentiel à l'équilibrealimentaire... Et de conseiller de revenir à l'usage du pain, dans tout repas qui se vent bénéfique. En somme, selon l'antique formule, il nous faut "notre pain quotidien". Et, paradoxe, le meilleur pain serait le pain complet, le pain gris... eh oui, l'ancien pain des pauvres.

Avant-hier, le pain de seigle, peu vendu, était tout juste bon à "tirer la faim du corps" des miséreux. Il est actuellement distribué pour accompagner les huîtres et quelques plats fins.
Il y avait, jadis, trois sortes de pains courants. Ils existent encore, mais notre civilisation du toujours mieux-être a inversé la hiérarchie des valeurs : le pain gris, le pain des pauvres, figure dansle haut de la gamme, il est " complet ", diététique par excellence (le bon pain ne doit plus être blanc !) ; il est le plus cher ; il y avait aussi le pain ordinaire que l'on vendait alors à son juste poids, en y ajoutant, le cas échéant, la pesée compensatrice ; il est appelé " pain de campagne " ; c'est le pain écologique d'une classe aisée amie du " retour au naturel ".
A ce titre, il est vendu bon prix, sinon bon poids ; enfin, le pain " fantaisie ", l'ancien pain d'une classe priviligiée, le pain à la levure, est de tous les pains le meilleur marché ; il est à présent celui des pauvres.

Il y a encore quarante ans, le pain spécifiait les différentes classes sociales. A la Belle époque, nous l'avons oublié, et pour les 3/4 de la population, il était la base, l'essentiel de toute nourriture. Avoir son pain pour quatre jours était un luxe inespéré, une faveur dont on savait remercier le ciel. Après le pain gris, viendrait peut-être, un jour, le pain blanc, pensait-on.

Le père de famille gagnait vingt sous... le pain de douze livres valait seize sous. La viande était rare sur la table où trônait le pain, et le beurre aussi coûtait fort cher. Le mendiant familier qui passait avait droit à une ration d'un jour, car " on ne refuse pas le pain ". Le grand nombre de démunis le savaient, qui allaient, confiants, " chercher leur pain ".

Les classes laborieuses qui le gagnaient " à la sueur de leur front ", avaient le respect du pain. Chaque soir, toute la famille rassemblée demandait, comme une grâce, le pain du lendemain, afin de manger à sa faim.

On ne jetait pas le pain, pas même aux animaux, ce qui eût été sacrilège, digne de châtiment. Le mâître de maison, pour l'entamer, traçait dévotement, de la pointe de son couteau le signe de la croix, sur le ventre du pain, avant de remettre à chacun son chanteau.

Quand on avait mangé tout son content, du plat de la lame, on recueillait les miettes, afin que rien ne fût perdu. Celui qui eut le pouvoir de multiplier les pains avait recommandé, en pleine abondance, de ramasser le moindre morceau, sans doute pour mettre en garde les générations à venir contre le gaspillage de cette nourriture, de toute nourriture : "fruit de la terre et du travail des hommes ".


à méditer !

Je ne peux que vous conseiller de visiter cette superbe région.

 

Vous pouvez me laisser un message sur mon livre d'or et je vous en remercie.

 

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Commentaire (1)

1. petitephanou Le 06/10/2009 à 14:33

Lien vers le site web de petitephanou
coucou merci d'etre passer et d'avoir laisser un comm desoler pour les banniere mais dit moi se que tu veux decu exctactement et je vais essayer de te la faire
sinon je suis tout a fait d'accord avec toi sur le cotentin j'ai un frere de valogne et une amie a picauville dans le cotentin et quand j'y vais je me sent bien resourcer
je t'embrasse a bientot
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Dernière mise à jour de cette page le 27/11/2009

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