Vole mon ange, pour nous la vie continue...

Vole mon ange, pour nous la vie continue mais tu restes avec nous et jamais tu ne seras oublié

 

Nous maintiendrons toujours la petite flamme allumée pour que jamais elle ne s'éteigne.

 

 

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La mort n’est rien
Auteur : Chanoine Henri Scott Holland
 
La mort n’est rien
Je suis simplement passé dans la pièce à côté.
Je suis moi. Tu es toi.
Ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours.
Donne-moi le nom que tu m’a toujours donné.
Parle-moi comme tu l’as toujours fait.
N’emploie pas de ton différent.
Ne prends pas un air solennel ou triste.
Continue à rire de ce qui nous faisait vivre ensemble.
Prie. Souris. Pense à moi. Prie pour moi.
Que mon nom soit toujours prononcé à la maison comme
il l’a toujours été.
Sans emphase d’aucune sorte et sans trace d’ombre.
La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié.
Elle reste ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de ta pensée,
Simplement parce que je suis hors de ta vue ?
Je t’attends. Je ne suis pas loin.
Juste de l’autre côté du chemin.
Tu vois, tout est bien.
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Petite Perle disparue en Guyane, revient te réchauffer au creux du sol de France
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A la mère de l'enfant mort. Victor Hugo 1802-1885.
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Oh! vous aurez trop dit au pauvre petit ange
Qu'il est d'autres anges là-haut,
Que rien ne souffre au ciel, que jamais rien n'y change,
Qu'il est doux d'y rentrer tôt;
A la mère de l'enfant mort.
Que le ciel est un dôme aux merveilleux pilastres,
Une tente aux riches couleurs,
Un jardin bleu rempli de lys qui sont des astres,
Et d'étoiles qui sont des fleurs;
Que c'est un lieu joyeux plus qu'on ne saurait dire,
Où toujours, se laissant charmer,
On a les chérubins pour jouer et pour rire,
Et le bon Dieu pour nous aimer;
Qu'il est doux d'être un coeur qui brûle comme un cierge,
Et de vivre, en toute saison,
Près de l'enfant Jésus et de la Sainte Vierge
Dans une si belle maison!
Et puis vous n'aurez pas assez dit, pauvre mère,
A ce fils si frêle et si doux,
Que vous étiez à lui dans cette vie amère,
Mais aussi qu'il était à vous;
Que, tant qu'on est petit, la mère sur nous veille,
Mais que plus tard on la défend;
Et qu'elle aura besoin, quand elle sera vieille,
D'un homme qui soit son enfant;
Vous n'aurez point assez dit à cette jeune âme
Que Dieu veut qu'on reste ici-bas,
La femme guidant l'homme et l'homme aidant la femme,
Pour les douleurs et les combats;
Si bien qu'un jour, ô deuil! irréparable perte!
Le doux être s'en est allé!... --
Hélas! vous avez donc laissé la cage ouverte,
Que votre oiseau s'est envolé!

 

Je vous en prie de RITA MORAN

Je vous en prie, ne me demandez pas si j'ai réussi à le surmonter,
je ne le surmonterai jamais.
Je vous en prie, ne me dites pas qu'il est mieux là où il est maintenant,
il n'est pas ici auprès de moi.

Je vous en prie ne me dites pas qu'il ne souffre plus,
je n'ai toujours pas accepté qu'il ait dû souffrir.
Je vous en prie, ne me dites pas que vous savez ce que je ressens,
à moins que vous aussi, vous ayez perdu un enfant.

Je vous en prie, ne me demandez pas de guérir,
le deuil n'est pas une maladie dont on peut se débarrasser.
Je vous en prie, ne me dites pas "au moins vous l'avez eu pendant tel nombre d'années",
selon vous, à quel âge votre enfant devrait-il mourir ?

Je vous en prie, ne me dites pas que Dieu n'inflige pas plus que ce que l'homme peut supporter.
Je vous en prie, dites moi simplement que vous êtes désolés.
Je vous en prie, dites moi simplement que vous vous souvenez de mon enfant, si vous vous rappelez de lui.
Je vous en prie, laissez moi simplement parler de mon enfant.

Je vous en prie, laissez-moi pleurer.

Ne sachant où m'adresser pour demander une autorisation de mise en ligne de ce texte et si cela est désapprouvé par son auteur, je vous remercie de me contacter et je le retirerai aussitôt.

Retenir ses larmes, voilà bien, selon moi, le comble du " charnel " ; car lorsqu'on refuse à son coeur de s'épancher, le chagrin ne s'ancre-t-il pas en nous, pesant comme un fardeau ? Jostein Gaarder.

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Commentaires (2)

2. mamietitine Le 03/10/2009 à 15:42

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Oui , c'est ce que je ressens en pensant à mon fils chéri.
Je crois que toute maman a ces sentiments.
Non , le deuil n'est pas une maladie qui peut se guérir , il est toujours là , quoique l'on dise , quoique l'on fasse , le manque d'un enfant ne peut jamais s'oublier.
Je crois que pour survivre , on se dit , il est là dans notre coeur , toujours près de nous. ce n'est qu'une illusion mais il faut bien se raccrocher à quelque chose
Merci pour ces beaux textes
gros bisous

1. lucie portal Le 16/04/2009 à 12:55

Lien vers le site web de lucie portal Envoyer un e-mail à lucie portal
Quel merveilleuse et triste chanson.

Que c'est difficile de voir s'en aller ainsi des enfants, même s'ils sont des anges. ce n'est pas le cours normal de la vie.
Ils sont toujours là dans nos coeurs et près de nous.

Gros bisous de Lucie et des cybermamys
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Dernière mise à jour de cette page le 26/11/2009

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